A la découverte du Pays dacquois

Dax est la première station thermale de France, réputée pour ses eaux chaudes minérales à 64°C et ses boues anti-rhumatismales (Terdax). Quinze établissements thermaux accueillent chaque année plus de 52 000 curistes. Avec sa pimpante voisine Saint- Paul-lès-Dax et le village de Saubusse qui exploitent leurs sources, le Pays dacquois est le premier « pays thermal » des Landes.

Les sentiers de randonnée permettent de découvrir trois grands types de paysage :

On ne peut parler de ce pays sans évoquer le site du pèlerinage de Buglose ; la maison natale de Saint-Vincent-de-Paul et son chêne de 800 ans ; l’église de Saint-Paul-lès-Dax, joyau de l’architecture romane du XIIe siècle ; la ravissante chapelle de Gourby au pied de la cascade d’un vieux moulin ; le château de Saint-Pandelon, ancienne résidence des évêques remontant aux XVIe et XVIIe siècles.

Le pays dacquois est baigné par les eaux :

Jusqu’aux années 1930, l’Adour constituait une voie d’eau importante pour le transport des produits de l’agriculture, des carrières et des forêts, car le fleuve était navigable de Bayonne à Saint-Sever. De nos jours, c’est surtout la pêche qui anime l’Adour : en hiver la pibale (alevin de l’anguille), née au large de l’Amérique, dans la mer des Sargasses, arrive en bandes denses et remonte le fleuve jusqu’aux portes de Dax.

Elles constituent la plaine inondable de l’Adour, dans laquelle se déversent les limons fertiles. Pour la rendre praticable à l’élevage et à l’agriculture, elles ont été très tôt drainées par de multiples canaux. Tout un système de portes à flots fonctionne pour laisser l’eau s’évacuer en période de basses eaux et l’empêcher de remonter en période de hautes eaux. C’est un lieu de prédilection pour de multiples oiseaux : hérons, aigrettes, limicoles, rapaces prédateurs et, depuis peu, cigognes. Les prairies humides offrent aussi une étonnante variété botanique et de fameux pacages pour les poneys landais, derrière lesquels les chasseurs progressent pour approcher patiemment le gibier. Ayant eu tendance à disparaître ces dernières décennies sous la culture du maïs et du peuplier, elles sont soumises aujourd’hui à des mesures de conservation.

Visualiser la carte du secteur.

Rando guide en vente dans les offices de tourisme, librairies et maisons de la presse (2 €).