10-11-2021

En ce mois de novembre dédié à l'Economie sociale et solidaire, plongée au cœur des structures d'insertion par l’activité économique (SIAE) qui remettent sur les rails des gens éloignés de l'emploi.
Quand elle est arrivée dans les Landes en 2015 à 47 ans, Valérie Sopranzi sortait d'années difficiles en Charente-Maritime où elle travaillait comme couturière pour de grandes maisons. Accident du travail, mise au placard et burnout, le cycle infernal. « Ma sœur habitait ici, j'aimais bien mais je ne savais pas ce que je pourrais y faire », se rappelle la professionnelle qui a démarré sa nouvelle vie au milieu des pins, par des ménages et des gardes d'enfants. « Je n'avais rien, je voulais créer ma microentreprise, j'ai eu une formation avec Tec Ge Coop, et un contrat à Art Haute Lande. C'était inespéré, je craignais qu'il n'y ait pas de débouchés ici », dit-elle, au milieu des sacs cabas chics créés sur place, des tabliers de chef faits maison et des machines à coudre high-tech (financées par des fonds européens).
