Plan d’entretien des dépendances vertes

Plan d’entretien des dépendances vertes

07-04-2016

Plan d’entretien des dépendances vertes

À l’occasion du vote du budget primitif 2016, le Conseil départemental a adopté le nouveau Plan Départemental d’Entretien des Dépendances Vertes fixant en particulier les modalités de fauchage le long des routes départementales.
Trois interventions annuelles sont prévues. Ce plan se veut plus respectueux de la biodiversité car il intègre la protection des plantes remarquables, la lutte contre les plantes envahissantes et l’abandon total des produits phytopharmaceutiques.

Le fauchage raisonné plus respectueux de la biodiversité

Expérimenté depuis 2010, le fauchage raisonné est une pratique désormais intégrée au plan départemental d’entretien des dépendances vertes des infrastructures routières.

Tout comme l’évolution vers le zéro phyto, le fauchage du bord des routes par les services départementaux se veut plus respectueux de la biodiversité. Même si la priorité reste évidemment la sécurité de l’usager, et donc la visibilité, ainsi que le maintien de l’écoulement d’eau de la chaussée vers les fossés, les pratiques de fauchage évoluent. Après une expérimentation de cinq ans menée conjointement avec la direction de l’Environnement, le Pôle Exploitation Routière du Département a finalisé l’actualisation du Plan d’entretien des dépendances vertes en l’adaptant à des pratiques plus respectueuses de l’environnement. Concernant le fauchage, une démarche de fauchage raisonné a été engagée qui concerne non seulement la hauteur de coupe, mais aussi l’adaptation des périodes de fauchage pour mieux respecter le cycle de la végétation.

Ainsi la hauteur de coupe est passée de 7 à 12 cm, ralentissant la repousse et permettant le maintien d’un couvert végétal permanent. Les campagnes de fauchage sont distinctes au printemps, en été et en hiver, mais les conditions météorologiques locales – et donc la hauteur de l’herbe – sont prises en compte : on fauche si nécessaire, et non plus systématiquement. L’herbe ne pousse pas de la même façon en Chalosse et en Haute-Lande !

À la clé on favorise la biodiversité, limitant l’implantation de plantes envahissantes – plus robustes et vivaces que les espèces indigènes, elles prolifèrent particulièrement sur des terrains nus – mais aussi la stabilité des accotements en limitant par une végétalisation maîtrisée les effets de l’érosion.

Article Xlandes magazine n°38
 

 

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